Sport, rivalité et solidarité dans les ghettos

Résumé : La communauté de Kayamandi se nourrit des rivalités entre ses trois principaux clubs de football. Toutefois, à domicile, le respect mutuel entre équipes du township est de mise ; il y prévaut une règle de retenue dans les manières d’encourager. Cette règle est dictée par le sentiment d’appartenance à une même communauté menacée. L’esprit solidaire du township prime sur l’esprit partisan du club. Par contre, à l’extérieur, en déplacement hors du township, on retrouve des formes plus marquées de partisanerie. Les supporters modulent alors leurs encouragements en fonction de la communauté rencontrée (noire, coloured ou blanche).
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Ethnologie française, Presses Universitaires de France, 2010, Vol. 40 (4), pp.715--723. 〈10.3917/ethn.104.0715〉
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Soumis le : lundi 23 novembre 2015 - 13:49:04
Dernière modification le : vendredi 14 septembre 2018 - 08:16:11

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Pascal Duret, Sylvain Cubizolles. Sport, rivalité et solidarité dans les ghettos. Ethnologie française, Presses Universitaires de France, 2010, Vol. 40 (4), pp.715--723. 〈10.3917/ethn.104.0715〉. 〈hal-01232337〉

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